mardi 30 décembre 2025

Mon bilan cinéma 2025


En 2025, j'ai vu 153 films au cinéma... plus quelques-uns sur les plateformes de streaming. Voici donc mon bilan de l'année : mon top 10, puis dix autres chaudes recommandations et un top 4 des fims sortis sur les plateformes. Le classement est, forcément, subjectif. Si les trois premiers se sont clairement détachés pour moi, l'ordre des suivants auraient sans doute pu être différent... Disons donc qu'il s'agit de mon top de l'année, dans sa version de fin décembre 2025 !


1. Une bataille après l'autre (de Paul Thomas Anderson)

Un film assez fou et inclassable, qui mélange les genres avec une impressionnante maestria. Tout simplement un grand film américain. Un grand film tout court… qui procure un immense plaisir de cinéma.
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2. The Brutalist (de Brady Corbet)

Une fresque ambitieuse, et pourtant principalement intimiste. C’est le paradoxe d’un film qui se présente au premier abord comme la trajectoire classique d’une ascension puis d’une chute mais qui, en réalité, poursuit un but bien plus profond.
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3. Life of Chuck (de Mike Flanagan)

Le film adapte une nouvelle de Stephen King, mais on est très loin de l’épouvante. Il s’agit plutôt d’une fable existentielle doucement teintée de fantastique et profondément émouvante. Un film merveilleux, dans tous les sens du terme. 
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4. Nouvelle Vague (de Richard Linklater)

Le film est certes un hommage à Jean-Luc Godard et la Nouvelle Vague, mais surtout, il est finalement une ode vibrante au cinéma et à la liberté de l’artiste.



5. Valeurs sentimentales (de Joachim Trier)

La grande force du film est d’évoquer avec sobriété mais beaucoup de subtilité la complexité des différentes relations, les blessures, les frustrations et les attentes déçues, mais aussi les connivences et les résiliences.

6. Un simple accident (de Jafar Panahi)

Un film de résistance. Une résistance politique au régime politique iranien mais aussi une résistance morale au désir de vengeance et à la tentation de la violence.



7. Sirat (d’Oliver Laxe)

Un survival intime aux accents apocalyptiques, un road trip métaphysique dans le désert, une sorte de Mad Max hypnotique et méditatif... Mais c’est aussi un film imprévisible, qui réserve quelques chocs sidérants.



8. Deux soeurs (de Mike Leigh)

Un film sur la douleur de vivre, la solitude, la dépression. Un film infiniment triste, mais aussi très beau, qui évoque les souffrances et la détresse qui se cachent parfois derrière les murs d’un pavillon de banlieue paisible…
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9. A Real Pain (de Jesse Eisenberg)

Une déambulation d’une virtuosité sans esbroufe, à la fois introspective et vive, d’une grande liberté, et qui parvient à concilier parfaitement gravité et légèreté.



10. En première ligne (de Petra Volpe)

La journée d’une infirmière à l’hôpital aujourd’hui, filmée comme un thriller. C’est à la fois très réaliste et haletant, pour un film profondément humain.




Quelques autres chaudes recommandations...

  • Black Dog : Un fascinant western élégiaque aux allures post-apocalyptiques. Ma critique.
  • L'inconnu de a Grande Arche : Un film passionnant, entre satire politique et fable cruelle. Ma critique. 
  • 5 septembre : En immersion dans les coulisses médiatiques du drame. Ma critique.
  • La chambre d'à côté : un drame lumineux, profondément émouvant mais sobre et pudique. Ma critique.
  • Avatar - De feu et de cendres : Toujours hyper spectaculaire et d’une inventivité visuelle de tous les instants. Ma critique. 
  • L'Agent secret : Un film foisonnant et labyrinthique, inconfortable mais passionnant. Ma critique.
  • On vous croit : Un film éprouvant mais nécessaire. Ma critique. 
  • Sorry, Baby : Le poids des traumatismes, la force de l’amitié. Ma critique. 
  • Else : Un fascinant récit fantastique, beau et inquiétant à la fois. Ma critique. 
  • Superman : Un grand divertissement pop et très fun… mais aussi politique. Ma critique. 


Et sur les plateformes...

1. Train Dreams (de Clint Bentley)

Une magnifique épopée intime, mais l’épopée d’un anonyme. Non pas un héros mais un simple homme, découvrant la beauté et la cruauté de la vie. C’est triste, contemplatif et d’une beauté à couper le souffle.
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2. A House of Dynamite (de Kathryn Bigelow)

Le film est certes un thriller haletant mais ce n’est pas un film catastrophe. C’est un cri d’alerte inquiet, glaçant, contre la prétendue dissuasion nucléaire, qui résonne de manière particulière dans le contexte géopolitique actuel.
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3. Weak Up Dead Man (de Rian Johnson)

Troisième film de la franchise A couteaux tirés, Wake Up Dead Man représente tout ce qu’on peut aimer dans un whodunit (un film à enquête avec de nombreux suspects).
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4. Frankenstein (de Guillermo Del Toro)

Une fable baroque et romantique somptueuse, cruelle et triste, profondément émouvante. C’est un conte horrifique et métaphysique d’une beauté à couper le souffle sur la vie et la mort, la nature humaine, la solitude, le pardon...
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lundi 29 décembre 2025

Une enfance allemande : Un récit d’apprentissage, sensible et douloureux, au sortir de l’enfance


Filmé à hauteur d’enfant, à travers les yeux du fils aîné d’un officier de la Wehrmacht, un récit d’apprentissage, sensible et douloureux, au sortir de l’enfance.

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L'engloutie : Une chronique rurale mystérieuse... que je n’ai pas vraiment comprise

Une chronique rurale étrange et mystérieuse, à laquelle, je l’avoue, je n’ai pas compris grand chose…

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Le maître de kabuki : Une fresque romanesque et tragique pour découvrir le kabuki

 

Un récit d’amitié, mais aussi un récit d’ambition et de sacrifices, et surtout une découverte du kabuki, cet art théâtral ancestral japonais.

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mercredi 17 décembre 2025

L'agent secret : Un film foisonnant et labyrinthique, inconfortable mais passionnant

 

Un film au récit foisonnant et labyrinthique, qui conserve jusqu’au bout sa part de mystère. Assez inconfortable par ses partis pris scénaristiques… c’est aussi cela qui le rend passionnant.

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Rebuilding : Simple et émouvant, sans pathos ni misérabilisme

 

Une sorte de western intimiste et mélancolique pour une histoire toute simple, triste mais belle, autour de quelques laissés pour compte. Emouvant mais sans pathos ni misérabilisme.

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Avatar - De feu et de cendres : Toujours hyper spectaculaire et d’une inventivité visuelle de tous les instants

Un troisième volet plus sombre, mais toujours hyper spectaculaire et d’une inventivité visuelle de tous les instants, qui enrichit la mythologie de Pandora.

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samedi 13 décembre 2025

Wake Up Dead Man : Tout ce qu’on peut aimer dans un "whodunit"

 

Troisième film de la franchise A couteaux tirés, Wake Up Dead Man représente tout ce qu’on peut aimer dans un whodunit (un film à enquête avec de nombreux suspects).

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mercredi 10 décembre 2025

Animal totem : Conte écolo-anarchiste, surréaliste, poétique et délicieusement noir

Un étrange conte écolo-anarchiste, doucement surréaliste, poétique et délicieusement noir, autour d'un Don Quichotte moderne et sa valise à roulettes.

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La petite cuisine de Mehdi : Une comédie généreuse, pas toujours équilibrée dans ses saveurs

 

Entre la comédie romantique et la chronique sociale, une comédie généreuse, drôle et juste dans sa première partie, mais qui pousse quand même un peu trop le bouchon dans sa partie médiane.

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La condition : Une reconstitution minutieuse, plombée par son austérité

 

La reconstitution historique est minutieuse mais la mise en scène austère et le récit pas toujours vraisemblable laissent un sentiment mitigé.

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mercredi 3 décembre 2025

Gérald le Conquérant : Une satire caustique et loufoque, politiquement incorrecte.

 

Un vrai-faux docu-fiction, une satire caustique et loufoque, politiquement incorrecte, qui entend pourfendre les dérives identitaires de tout poil.

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Mektoub My Love - Canto Due : Pas de scandale cette fois... mais une suite ratée

Dans la première moitié du film, on retrouve quelque chose de l’esprit de Canto Uno. Et puis soudain le récit bascule, et le film devient un mauvais mélange de thriller et de comédie.

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Les enfants vont bien : Beaucoup de douceur et de sensibilité, dans une histoire qui sonne juste

Un film avec beaucoup de douceur et de sensibilité, dans une histoire qui sonne juste, une chronique familiale réaliste et touchante, qui refuse toute surenchère lacrymale.

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