L’histoire se résume, grosso modo, à une succession interminable de combats et de poursuites, dans lesquelles, d’ailleurs, on n’a jamais le moindre soupçon de peur pour les héros : on sait qu'ils s’en sortiront.
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
L’histoire se résume, grosso modo, à une succession interminable de combats et de poursuites, dans lesquelles, d’ailleurs, on n’a jamais le moindre soupçon de peur pour les héros : on sait qu'ils s’en sortiront.
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Un film de zombies hyper efficace, avec des poursuites haletantes et des scènes de chaos impressionnantes. Mais derrière le film de genre parfaitement maîtrisé, et assez jubilatoire, ce sont des thématiques bien contemporaines qui sont évoquées.
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Le film est mélancolique par les histoires qu’il raconte, hantées par la rupture, la mort et le deuil. Mais Almodovar s’amuse aussi avec un récit gigogne, un procédé par lequel il fait se répondre fiction et réalité.
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Un film brillant, un choc cinématographique assez époustouflant. Avec une réalisation virtuose et un récit hyper-tendu. Une face à face spectaculaire.
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Asghar Farhadi s’essaye à la comédie… et c’est surprenant. C’est même tout à fait amusant au début. Et puis le récit se prolonge, et finit par tourner un peu en rond. C'est long, bien trop long.
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Le film est sobre, factuel, digne… Les faits sont suffisamment terribles pour susciter par eux-mêmes une émotion légitime. Et elle est vraiment forte devant le film.
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Autant comédie romantique que fable morale, c’est un film plein de fantaisie, de cette poésie joyeuse et mélancolique à la fois qui caractérise le cinéaste.
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Le titre original du film (Primavera) convient parfaitement au récit d’émancipation qui est au cœur du film : le portrait d’une jeune orpheline qui va trouver dans la musique, grâce à ses dons exceptionnels, une voie possible de salut.
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C'est non seulement une comédie, mais c’est même ouvertement une comédie feel-good. Alors le regard est positif, le ton résolument optimiste, ce qui ne veut pas dire que le récit soit simpliste ou caricatural.
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Un film agréable, dont le récit est une sorte de chemin de réconciliation post-mortem d’une sœur avec son grand frère. Mais il manque au film un petit quelque chose...
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Une immersion totale, inédite et passionnante, parfois même grisante, au cœur d’un orchestre symphonique. C’est du jamais vu… et du jamais entendu !
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Le film évoque avec délicatesse et pudeur les silences, les secrets et les non-dits d’une famille tunisienne, autour du tabou de l’homosexualité.
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Un film bouleversant, dont on ne ressort pas indemne. C’est une fiction, réaliste, filmée à hauteur d’enfant pour évoquer la réalité dramatique des migrations et de l'exil aujourd'hui.
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Une comédie légère et pleine de charme, qui est en réalité une vraie comédie romantique : pas de surprise, on sait très vite comment ça va se terminer. Mais tout l’intérêt est de découvrir par quel chemin.
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Le film va à l’essentiel, sans temps mort, haletant. Au-delà de l’aspect thriller hyper efficace, dont l’issue demeure incertaine jusqu’au bout, le film est passionnant à plusieurs égards...
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Une comédie nostalgique et tendre. Sans doute trop tendre d’ailleurs… On aurait quand même voulu plus d'aspérité dans ce récit au goût sucré un peu trop prononcé.
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Mélanie Thierry est, comme d’habitude, formidable. Mais on se perd un peu dans ce portrait de femme devenue invisible, éteinte par un patriarcat bourgeois, et en quête d’émancipation.
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Filmé à hauteur d’enfant, un récit fragmenté, poignant, entre souvenirs intimes et fresque politique.
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Un film délicat, mais un peu confus, qui explore les non-dits et les secrets de famille... Le récit m’a toutefois nettement moins convaincu dans sa partie onirique conclusive.
Un feel good movie bouleversant, inspiré de l’histoire vraie de John Davidson. Et quelle performance de la part de Robert Aramayo !
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A la fois politique et intime, un film efficace et pertinent dans sa mise en garde, avec un regard finalement assez désenchanté sur l’esprit de résistance.
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Un film de genre ovniesque, déjanté et très violent, avec une galerie de personnages improbables, essentiellement des naïfs et/ou des losers pathétiques.
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Le film commence sur le ton de la comédie (sans être très drôle), et se termine dans le pathos… pour une histoire à laquelle on ne croit jamais vraiment.
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Un solide thriller social dans les coulisses de la grande distribution. Le récit est documenté et précis, pour un propos engagé, certes, mais qui n’élude pas la complexité du sujet.
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Une comédie policière parodique et loufoque, une plongée déjantée dans les années 80, à l’époque du fax, du minitel, et de la coupe mulet.
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Une grande fresque historique, essentielle, glaçante, sur la collaboration en France au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Un film puissant dont on ne ressort pas indemne.
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Véritable Buddy movie interstellaire, Projet Dernière Chance est un peu de la SF à l’ancienne, façon eighties. C’est généreux, drôle, épique, bref très divertissant.
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Une sorte de survival microscopique, joliment poétique. La limite du film, c’est quand même son scénario assez léger...
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Sans doute un film clivant, qu’on aime ou qu’on déteste mais qui ne laisse pas indifférent. Je suis du côté de ceux qui ont beaucoup aimé… C’est en effet un film que j’ai trouvé passionnant, tant sur le fond que sur la forme.
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Un film qui a quelque chose de facétieux et de tendre à la fois. C’est une fantaisie mélancolique autour d’un artiste tourmenté et angoissé, hanté par la figure de Victor Hugo.
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Le film se veut punk, débridé et, j’imagine, féministe. Je l’ai personnellement trouvé grotesque, boursouflé, moche… et confus.
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Un récit choral plein de vie et d’espoir, sur un sujet nécessaire. Le récit permet de mettre en évidence une réalité toujours douloureuse aujourd'hui, en France, celle des violences faites aux femmes.
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Une comédie loufoque, absurde, surréaliste et caustique. C’est hyper drôle, surprenant, avec un twist génial qui donne une tournure finale inattendue.
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Un couple se sépare, vont-ils se remettre ensemble ? Le récit trouve sa singularité, grâce à un scénario bien ficelé et des dialogues savoureux. C’est drôle, touchant, et tout simplement juste !
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Un joli film, lumineux et mélancolique à la fois, mais aussi plein de malice. Le récit s'écoule tranquillement, presque confortablement, dans la belle lumière de Tanger...
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Une tragédie familiale inexorable et sans lumière ou presque. On peut y voir une allégorie de l’emprise patriarcale sur les femmes en Iran aujourd'hui, mais quel sac de nœuds !
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Le récit choral est ici un peu bancal, en réservant une place très inégale à chacun des récits, et en ne développant que peu d'interactions entre eux.
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Le film est certes classique, dans sa forme comme dans son récit, mais il n’en est pas moins tout à fait savoureux. Et Denis Podalydès en commissaire Maigret, ça ne se refuse pas !
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C’est incontestablement brillant, avec une caméra virevoltante, un récit énergique, chaotique, grinçant… et sans doute un peu tapageur à la longue.
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Rarement la question de la foi, et de son mystère, aura été aussi bien portée à l’écran ! Les dimanches est un récit d’une rare intelligence, sensible, juste, profond, bouleversant.
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Une satire sociale burlesque et caustique, très noire, mais aussi assez jubilatoire, autour de la violence et de la cruauté du monde du travail, de la déshumanisation d’un capitalisme sauvage.
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Un film de casse pas comme les autres. Si on y retrouve les ingrédients du genre, ils sont traités de façon originale, sur un ton souvent ironique (parfois même burlesque) et plutôt désabusé.
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Il y a quelque chose de presque irréel, une forme de sidération devant l’absurdité de cette vie conditionnée et contrainte, contrebalancée par l’innocence de l’enfance.
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Un film intimiste et sensible, sur la nécessité de l’art, et de l’écriture en particulier. De ce récit sobre et simple, il ressort quelque chose d’assez bouleversant, notamment dans son beau dénouement.
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Le film est désagréable, et c'est fait exprès... animé d’une misanthropie cruelle et froide. Impossible d’avoir de l’empathie pour un quelconque personnage de cette histoire...
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Un film plein d’humanité et propose un regard féminin et africain sur l’exil aujourd'hui, à travers le portrait de trois femmes subsahariennes en Tunisie.
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La scène d'ouverture est très réussie... Le problème, c’est quand Matt commence à partir en vrille. Le film devient alors petit à petit un peu n’importe quoi.
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Un grand drame historique et intime, absolument bouleversant. Un véritable chef d'œuvre d’émotion. Magistral, intime et lyrique à la fois.
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