Un autoportrait malicieux de la génération Z, plein d’humour et de tendresse... et beaucoup d'autodérision.
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Un autoportrait malicieux de la génération Z, plein d’humour et de tendresse... et beaucoup d'autodérision.
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L’histoire est évidemment bouleversante mais le film parvient à ne pas tomber dans un excès de pathos en demeurant sobre et digne, ce qui n’enlève rien à sa force.
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Sorti il y a plus de vingt ans en deux films, Kill Bill sort enfin en France dans la version que Tarantino a toujours voulu, en un seul film, entrecoupé d’un simple entracte. Un kiff intégral.
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Le film se présente comme un thriller psychologique pesant, sous une chaleur caniculaire, mais c’est avant tout une chronique magistrale du malaise adolescent.
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Un joli film, plein de vie et de bruits, mais aussi de tendresse et d’humour. Il dresse le portrait chaleureux d’une famille fantasque… et raconte une jolie histoire d’amour assez improbable.
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Une histoire d'amour tragique et belle, racontée avec pudeur et délicatesse. Un mélodrame vraiment touchant. Au service de cette histoire, l’animation est magnifique, pleine de couleurs, de poésie et de sensibilité.
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La deuxième partie est encore plus épique que la première, avec en plus une dimension lyrique. L’ambition du réalisateur trouve dans ce second volet une forme d’accomplissement et un souffle indéniable.
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Le récit oscille entre réalisme social et drame sentimental, pour un beau portrait de femme en quête de reconstruction personnelle et affective.
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Un film poignant, inspiré de la propre expérience de la réalisatrice. Très juste, très réaliste, mais pas sec pour autant. Au contraire, il est aussi empreint d’une belle poésie et d'une grande sensibilité.
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Le film assume une version farfelue de l’histoire… Mais la fantaisie historique se révèle sans panache, laborieuse et poussive.
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Un film plein d’humanité et de spiritualité. Sans doute que le film ne s’appréhende pas très facilement, mais il laisse indéniablement une empreinte durable.
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L’idée de départ est prometteuse. Véritable phénomène sur YouTube, Backrooms ne parvient pas pleinement à convaincre dans son adaptation sur grand écran...
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Woody, Buzz, Jessie et les autres sont de retour. Et ça fonctionne toujours ! Bien sûr, la recette est un peu la même… mais ça fait partie du plaisir.
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On sait que Spielberg croit dur comme fer aux extra-terrestres. Son film est évidemment sincère… Mais c’est étrange qu’il partage cette conviction au travers d’un récit aussi invraisemblable, parfois maladroit et naïf.
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Un nouvel exercice de style assez brillant, cette fois dans un récit d’arnaque intelligent et drôle, qui se double d’une réflexion touchante sur la création artistique.
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Tout est évidemment un prétexte pour des scènes de combat hyper-spectaculaires, à la violence extrême chorégraphiée, qui s'enchaînent à un rythme fou. Comme pur film d’action, The Furious est furieusement efficace.
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Un film d’animation étrange, un peu punk, volontairement approximatif dans son visuel... Du pur Dupieux, un projet délibérément un peu bancal, mais aussi nostalgique et attachant.
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Une chronique rurale pleine de fantaisie, de fraîcheur et d'optimisme. Le film est souvent très drôle, avec parfois même des accents burlesques.
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Un film assez oppressant, autour du harcèlement et de la cruauté dont les ados peuvent faire preuve entre eux, qui flirte parfois avec le film de genre (body horror).
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Un blockbuster historique ambitieux, qui relève le défi avec un brio certain. Il faut avouer que ça fait plaisir de voir un cinéaste français avoir le courage d’une telle entreprise, en ayant trouvé les moyens de ses ambitions.
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Un véritable petit bonbon délicieusement nostalgique, plein de tendresse et d’humour, et de l’émerveillement d’un enfant de 8 ans. Une âme d’enfant que John Travolta a visiblement su garder.
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L’histoire se résume, grosso modo, à une succession interminable de combats et de poursuites, dans lesquelles, d’ailleurs, on n’a jamais le moindre soupçon de peur pour les héros : on sait qu'ils s’en sortiront.
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Un film de zombies hyper efficace, avec des poursuites haletantes et des scènes de chaos impressionnantes. Mais derrière le film de genre parfaitement maîtrisé, et assez jubilatoire, ce sont des thématiques bien contemporaines qui sont évoquées.
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Le film est mélancolique par les histoires qu’il raconte, hantées par la rupture, la mort et le deuil. Mais Almodovar s’amuse aussi avec un récit gigogne, un procédé par lequel il fait se répondre fiction et réalité.
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Un film brillant, un choc cinématographique assez époustouflant. Avec une réalisation virtuose et un récit hyper-tendu. Une face à face spectaculaire.
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Asghar Farhadi s’essaye à la comédie… et c’est surprenant. C’est même tout à fait amusant au début. Et puis le récit se prolonge, et finit par tourner un peu en rond. C'est long, bien trop long.
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Le film est sobre, factuel, digne… Les faits sont suffisamment terribles pour susciter par eux-mêmes une émotion légitime. Et elle est vraiment forte devant le film.
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Autant comédie romantique que fable morale, c’est un film plein de fantaisie, de cette poésie joyeuse et mélancolique à la fois qui caractérise le cinéaste.
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Le titre original du film (Primavera) convient parfaitement au récit d’émancipation qui est au cœur du film : le portrait d’une jeune orpheline qui va trouver dans la musique, grâce à ses dons exceptionnels, une voie possible de salut.
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C'est non seulement une comédie, mais c’est même ouvertement une comédie feel-good. Alors le regard est positif, le ton résolument optimiste, ce qui ne veut pas dire que le récit soit simpliste ou caricatural.
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Un film agréable, dont le récit est une sorte de chemin de réconciliation post-mortem d’une sœur avec son grand frère. Mais il manque au film un petit quelque chose...
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Une immersion totale, inédite et passionnante, parfois même grisante, au cœur d’un orchestre symphonique. C’est du jamais vu… et du jamais entendu !
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Le film évoque avec délicatesse et pudeur les silences, les secrets et les non-dits d’une famille tunisienne, autour du tabou de l’homosexualité.
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Un film bouleversant, dont on ne ressort pas indemne. C’est une fiction, réaliste, filmée à hauteur d’enfant pour évoquer la réalité dramatique des migrations et de l'exil aujourd'hui.
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Une comédie légère et pleine de charme, qui est en réalité une vraie comédie romantique : pas de surprise, on sait très vite comment ça va se terminer. Mais tout l’intérêt est de découvrir par quel chemin.
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Le film va à l’essentiel, sans temps mort, haletant. Au-delà de l’aspect thriller hyper efficace, dont l’issue demeure incertaine jusqu’au bout, le film est passionnant à plusieurs égards...
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Une comédie nostalgique et tendre. Sans doute trop tendre d’ailleurs… On aurait quand même voulu plus d'aspérité dans ce récit au goût sucré un peu trop prononcé.
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Mélanie Thierry est, comme d’habitude, formidable. Mais on se perd un peu dans ce portrait de femme devenue invisible, éteinte par un patriarcat bourgeois, et en quête d’émancipation.
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Filmé à hauteur d’enfant, un récit fragmenté, poignant, entre souvenirs intimes et fresque politique.
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Un film délicat, mais un peu confus, qui explore les non-dits et les secrets de famille... Le récit m’a toutefois nettement moins convaincu dans sa partie onirique conclusive.
Un feel good movie bouleversant, inspiré de l’histoire vraie de John Davidson. Et quelle performance de la part de Robert Aramayo !
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A la fois politique et intime, un film efficace et pertinent dans sa mise en garde, avec un regard finalement assez désenchanté sur l’esprit de résistance.
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Un film de genre ovniesque, déjanté et très violent, avec une galerie de personnages improbables, essentiellement des naïfs et/ou des losers pathétiques.
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Le film commence sur le ton de la comédie (sans être très drôle), et se termine dans le pathos… pour une histoire à laquelle on ne croit jamais vraiment.
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Un solide thriller social dans les coulisses de la grande distribution. Le récit est documenté et précis, pour un propos engagé, certes, mais qui n’élude pas la complexité du sujet.
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Une comédie policière parodique et loufoque, une plongée déjantée dans les années 80, à l’époque du fax, du minitel, et de la coupe mulet.
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Une grande fresque historique, essentielle, glaçante, sur la collaboration en France au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Un film puissant dont on ne ressort pas indemne.
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