mercredi 24 juin 2026

Les caprices de l'enfant roi : Fantaisie sans panache

 

Le film assume une version farfelue de l’histoire… Mais la fantaisie historique se révèle sans panache, laborieuse et poussive.

(critique complète ci-dessous ou ici)

1651. Le futur Louis XIV est encore un jeune adolescent. Alors que la Fronde menace, sa mère Anne d’Autriche décide de mettre son fils à l’abri et le confie pour cela à D’Artagnan, qui lui-même le confie à son ami Cyrano de Bergerac. Ce dernier décide alors de le cacher au sein de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. 

Les caprices de l’enfant roi assume une version farfelue de l’histoire… Mais la fantaisie historique se révèle sans panache, laborieuse et poussive. Le récit est abracadabrantesque mais ce n'est évidemment pas un souci pour ce genre de film. Le problème, c’est qu'une fantaisie est censée être drôle. Or, à part Franck Dubosc assez savoureux en D’Artagnan sur le retour, et dans une certaine mesure Suzanne de Baecque, l’humour, les clins d'œil et les anachronismes tombent presque toujours à plat. 

Pire. En voulant intégrer dans le récit des thématiques sérieuses, le film bascule parfois dans les bons sentiments mielleux… et essaye même d’être dramatique. En vain. 

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Les caprices de l'enfant roi, un film de Michel Leclerc
avec Artus, Julia Piaton, Nemo Schiffman

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