On sait que Spielberg croit dur comme fer aux extra-terrestres. Son film est évidemment sincère… Mais c’est étrange qu’il partage cette conviction au travers d’un récit aussi invraisemblable, parfois maladroit et naïf.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Daniel, spécialiste en cybersécurité qui a dérobé plusieurs archives classifiées remontant à l’incident de Roswell en 1947, et Margaret, présentatrice météo qui développe des capacité étranges, sont la clé d’un secret tenu caché depuis des décennies. Les humains n’ont-ils pas droit à la vérité ?
Etant un très grand fan de Spielberg (avec en plus Rencontre du troisième type comme film préféré du réalisateur), mon attente était peut-être trop grande pour Disclosure Day… En tout cas, alors que ça ne m’arrive jamais pour Spielberg, je dois dire que je suis un peu déçu.
On sait que Spielberg croit dur comme fer aux extra-terrestres. Son film est évidemment sincère… Mais c’est étrange qu’il partage cette conviction au travers d’un récit aussi invraisemblable, parfois maladroit et naïf. Franchement, cet artefact extraterrestre qui permet de tout faire et de se sortir de toutes les situations délicates, c’est un peu facile… Et puis apparemment, croire aux extraterrestres nous fera nous aimer les uns les autres et empêchera la troisième guerre mondiale… ça ressemble un peu à un mauvais discours religieux.
Ou alors il faut prendre le film comme une fable… avec un message humaniste, certes un peu naïf mais plein d’altruisme, et pour morale l’importance de ne pas être seuls. C’est sans doute ce qu’il faut faire pour apprécier le film. Nul doute que Spielberg a su rester un enfant, et on l’aime pour ça. On peut alors profiter du savoir-faire de maître Steven, dont la maîtrise demeure intacte.
On trouve évidemment dans le film de nombreuses références à ses films d’extraterrestres, Rencontre du troisième type en tête (on s’attendait presque à voir des images du film dans les fausses images d’archives, à la fin du film !). Je n’ai en revanche pas retrouvé la poésie et l’émotion du film de 1977.
Peut-être que si je revois le film, mon impression changera. Pour l'instant, je suis un peu déçu...

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