Le récit choral est ici un peu bancal, en réservant une place très inégale à chacun des récits, et en ne développant que peu d'interactions entre eux.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Le récit choral est ici un peu bancal, en réservant une place très inégale à chacun des récits, et en ne développant que peu d'interactions entre eux.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Le film est certes classique, dans sa forme comme dans son récit, mais il n’en est pas moins tout à fait savoureux. Et Denis Podalydès en commissaire Maigret, ça ne se refuse pas !
(critique complète ci-dessous ou ici)
C’est incontestablement brillant, avec une caméra virevoltante, un récit énergique, chaotique, grinçant… et sans doute un peu tapageur à la longue.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Rarement la question de la foi, et de son mystère, aura été aussi bien portée à l’écran ! Les dimanches est un récit d’une rare intelligence, sensible, juste, profond, bouleversant.
(Critique complète ci-dessous ou ici)
Une satire sociale burlesque et caustique, très noire, mais aussi assez jubilatoire, autour de la violence et de la cruauté du monde du travail, de la déshumanisation d’un capitalisme sauvage.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Un film de casse pas comme les autres. Si on y retrouve les ingrédients du genre, ils sont traités de façon originale, sur un ton souvent ironique (parfois même burlesque) et plutôt désabusé.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Il y a quelque chose de presque irréel, une forme de sidération devant l’absurdité de cette vie conditionnée et contrainte, contrebalancée par l’innocence de l’enfance.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Un film intimiste et sensible, sur la nécessité de l’art, et de l’écriture en particulier. De ce récit sobre et simple, il ressort quelque chose d’assez bouleversant, notamment dans son beau dénouement.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Le film est désagréable, et c'est fait exprès... animé d’une misanthropie cruelle et froide. Impossible d’avoir de l’empathie pour un quelconque personnage de cette histoire...
(critique complète ci-dessous ou ici)
Un film plein d’humanité et propose un regard féminin et africain sur l’exil aujourd'hui, à travers le portrait de trois femmes subsahariennes en Tunisie.
(critique complète ci-dessous ou ici)