Mélanie Thierry est, comme d’habitude, formidable. Mais on se perd un peu dans ce portrait de femme devenue invisible, éteinte par un patriarcat bourgeois, et en quête d’émancipation.
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Mélanie Thierry est, comme d’habitude, formidable. Mais on se perd un peu dans ce portrait de femme devenue invisible, éteinte par un patriarcat bourgeois, et en quête d’émancipation.
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Filmé à hauteur d’enfant, un récit fragmenté, poignant, entre souvenirs intimes et fresque politique.
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Un film délicat, mais un peu confus, qui explore les non-dits et les secrets de famille... Le récit m’a toutefois nettement moins convaincu dans sa partie onirique conclusive.
Un feel good movie bouleversant, inspiré de l’histoire vraie de John Davidson. Et quelle performance de la part de Robert Aramayo !
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A la fois politique et intime, un film efficace et pertinent dans sa mise en garde, avec un regard finalement assez désenchanté sur l’esprit de résistance.
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Un film de genre ovniesque, déjanté et très violent, avec une galerie de personnages improbables, essentiellement des naïfs et/ou des losers pathétiques.
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Le film commence sur le ton de la comédie (sans être très drôle), et se termine dans le pathos… pour une histoire à laquelle on ne croit jamais vraiment.
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Un solide thriller social dans les coulisses de la grande distribution. Le récit est documenté et précis, pour un propos engagé, certes, mais qui n’élude pas la complexité du sujet.
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Une comédie policière parodique et loufoque, une plongée déjantée dans les années 80, à l’époque du fax, du minitel, et de la coupe mulet.
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