Un couple se sépare, vont-ils se remettre ensemble ? Le récit trouve sa singularité, grâce à un scénario bien ficelé et des dialogues savoureux. C’est drôle, touchant, et tout simplement juste !
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Un couple se sépare, vont-ils se remettre ensemble ? Le récit trouve sa singularité, grâce à un scénario bien ficelé et des dialogues savoureux. C’est drôle, touchant, et tout simplement juste !
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Un joli film, lumineux et mélancolique à la fois, mais aussi plein de malice. Le récit s'écoule tranquillement, presque confortablement, dans la belle lumière de Tanger...
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Une tragédie familiale inexorable et sans lumière ou presque. On peut y voir une allégorie de l’emprise patriarcale sur les femmes en Iran aujourd'hui, mais quel sac de nœuds !
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Le récit choral est ici un peu bancal, en réservant une place très inégale à chacun des récits, et en ne développant que peu d'interactions entre eux.
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Le film est certes classique, dans sa forme comme dans son récit, mais il n’en est pas moins tout à fait savoureux. Et Denis Podalydès en commissaire Maigret, ça ne se refuse pas !
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C’est incontestablement brillant, avec une caméra virevoltante, un récit énergique, chaotique, grinçant… et sans doute un peu tapageur à la longue.
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Rarement la question de la foi, et de son mystère, aura été aussi bien portée à l’écran ! Les dimanches est un récit d’une rare intelligence, sensible, juste, profond, bouleversant.
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Une satire sociale burlesque et caustique, très noire, mais aussi assez jubilatoire, autour de la violence et de la cruauté du monde du travail, de la déshumanisation d’un capitalisme sauvage.
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Un film de casse pas comme les autres. Si on y retrouve les ingrédients du genre, ils sont traités de façon originale, sur un ton souvent ironique (parfois même burlesque) et plutôt désabusé.
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Il y a quelque chose de presque irréel, une forme de sidération devant l’absurdité de cette vie conditionnée et contrainte, contrebalancée par l’innocence de l’enfance.
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