Le récit d’une disparition, hanté par les fantômes de la dictature, filmé à hauteur d’enfant. Une ambiance trouble, où les silences et les non-dits en disent long et traduisent des peurs enfouies.
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Le récit d’une disparition, hanté par les fantômes de la dictature, filmé à hauteur d’enfant. Une ambiance trouble, où les silences et les non-dits en disent long et traduisent des peurs enfouies.
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Il ne faut pas se fier aux apparences, avec ses jolis dessins, presque enfantins, Decorado est bel et bien un film d'animation pour adultes : une fable dystopique cruelle, cynique et cinglante.
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Un petit film post-apocalyptique, malgré son casting prestigieux, qui réussit mieux dans son versant intime que dans l'action.
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Deux récits qui finissent par se croiser... mais les deux fils narratifs ne parviennent pas à se nouer de manière totalement convaincante.
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J’ai trouvé le film plutôt sommaire, allant parfois jusqu’au grotesque (sans être drôle), avec des effets faciles (jump scares et compagnie).
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Un vrai plaisir de cinéma au mélange des genres des plus réjouissants. Un film rythmé et vif, émouvant et surprenant, très attachant.
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Un film passionnant, qui prend le spectateur à témoin. Le récit soulève de nombreuses questions qu’il laisse volontairement en suspens, sans proposer de réponses univoques. Et c’est très bien ! Le spectateur devient ainsi un véritable acteur du film.
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Une comédie sociale attachante, pleine de fraîcheur et de tendresse. C’est bien écrit, joliment dialogué et interprété par un quatuor épatant de jeunes comédiens et comédiennes.
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Un blockbuster à l’ancienne, ambiance eighties, aux accents spielbergiens appuyés, pour une histoire abracadabrantesque. Le film est toutefois trop inégal pour convaincre, même s’il n’est pas sans attrait.
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