Tout est évidemment un prétexte pour des scènes de combat hyper-spectaculaires, à la violence extrême chorégraphiée, qui s'enchaînent à un rythme fou. Comme pur film d’action, The Furious est furieusement efficace.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Alors que sa fille est enlevée par un réseau criminel, et que la police ne fait rien pour la rechercher, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Il trouve un allié de circonstance en la personne de Navin, infiltré parmi les criminels et dont la femme journaliste a mystérieusement disparu.
Le scénario est très basique, n’en attendons aucune finesse. Les méchants sont très méchants : des kidnappeurs et trafiquants d’enfants. Les gentils sont, eux, très en colère : ils veulent retrouver leur fille ou leur épouse disparues. Ils sont prêts à tout pour y arriver et leur détermination est infatigable.
Le tout est évidemment un prétexte pour des scènes de combat hyper-spectaculaires, à la violence extrême chorégraphiée, qui s'enchaînent à un rythme fou. On a droit à des combats à main nue, avec toutes les parties du corps, ou avec des armes conventionnelles, ou avec tout ce qui leur tombe sous la main, aussi improbable que ce soit.
Cela donne des combats déments, qui redoublent d’inventivité, ça va dans tous les sens, on en arrive parfois à se demander qui se bat contre qui, dans une débauche d’énergie, très sanglante, assez jouissive si on sait les regarder au second degré.
Il vaut mieux laisser son cerveau au vestiaire… mais comme pur film d’action, The Furious est furieusement efficace.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire