mercredi 15 avril 2026

Juste une illusion : Nostalgique et (trop) tendre

 

Une comédie nostalgique et tendre. Sans doute trop tendre d’ailleurs… On aurait quand même voulu plus d'aspérité dans ce récit au goût sucré un peu trop prononcé.

(critique complète ci-dessous ou ici)

En 1985, Vincent est un adolescent qui vit en banlieue parisienne. Ses parents sont toujours en conflit, il faut dire que le père est au chômage depuis un certain temps et essaye de le cacher à ses enfants, et son grand frère le prend toujours de haut. Entre l’enfant qu’il n’est plus et l’adulte qu’il n’est pas encore, pas facile de trouver sa place… 

Juste une illusion est une comédie nostalgique et tendre. Sans doute trop tendre d’ailleurs… On aurait quand même voulu plus d'aspérité dans ce récit au goût sucré un peu trop prononcé. 

Ce n'est pas désagréable, d’autant que le casting est impeccable. Et les nombreux clins d’œil (dès les logos des producteurs du film lors du générique d’ouverture) font mouche pour ceux qui, comme moi, ont été ado dans les années 80 !

Mais ça donne quand même un peu l’impression d’être un gentil album de famille, dont les souvenirs sont enjolivés avec le temps. Une impression confirmée par la fin du film, qui mélange aux images du film des images de films de famille des réalisateurs.

Pas le meilleur Toledano-Nakache… pour cela, je préfère revoir Le sens de la fête

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Juste une illusion, un film d'Eri Toledano et Olivier Nakache
avec Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin

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