Le film évoque avec délicatesse et pudeur les silences, les secrets et les non-dits d’une famille tunisienne, autour du tabou de l’homosexualité.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Lilia, qui vit en France, retourne en Tunisie à l’occasion du décès de son oncle. Elle n’a jamais révélé à sa famille la réalité de sa vie à Paris, restant évasive sur sa vie privée. La mort soudaine de son oncle l’intrigue et elle cherche à éclaircir ce mystère… ce qui va la confronter aux secrets cachés de sa famille.
A voix basse évoque avec délicatesse et pudeur les silences, les secrets et les non-dits d’une famille tunisienne, autour du tabou de l’homosexualité. Au risque peut-être d’un récit qui manque un peu de relief… et qui n’échappe pas toujours à une dimension un peu démonstrative.
Je n’ai pas toujours été convaincu par les choix de mise en scène, notamment dans la façon dont les souvenirs émergent dans le récit… mais le portrait de famille, au cœur du film, est réussi, sensible et fin, sans manichéisme. Plutôt un beau film, donc, qui fait réfléchir.

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