Sorti il y a plus de vingt ans en deux films, Kill Bill sort enfin en France dans la version que Tarantino a toujours voulu, en un seul film, entrecoupé d’un simple entracte. Un kiff intégral.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Ancienne membre d’une organisation de tueurs d’élite, une femme est laissée pour morte lors de son propre mariage, alors qu’elle était enceinte. Mais elle survit et, sortie du coma, elle n’a qu’un seul objectif : la vengeance.
Sorti il y a plus de vingt ans en deux films, Kill Bill sort enfin en France dans la version que Tarantino a toujours voulu, en un seul film, entrecoupé d’un simple entracte.
Je n’avais pas revu les films depuis des années. Ça reste une claque incroyable ! Quelle virtuosité dans la réalisation, quel délire jouissif dans un récit qui ose tout, quelle bande originale incroyable ! Et Uma Thurman est démente. Et puis combien de films peuvent se targuer d'avoir autant de rôles féminins aussi forts ? Bref, c’est tout simplement le kiff intégral.
Qu’y a-t-il en plus dans The whole bloody affair ? Quelques petits ajouts mineurs sur certaines scènes, la mythique séquence avec les Crazy 88’s tout en couleur… mais surtout, il n’y a plus la conclusion du premier film, qui annonçait la suite, [SPOILER] et révélait notamment que le bébé avait survécu. Ici, on le découvre en même temps que le personnage d’Uma Thurman. [/SPOILER] Et c’est bien plus fort. Ça ajoute encore à l’intensité du dernier chapitre, poignant.
Et puis il y a aussi une nouvelle séquence animée post-générique. Un “chapitre perdu” amusant, mais qui, il faut le dire, n’apporte quand même pas grand chose.
L’essentiel est ailleurs. Ce nouveau montage, avec l’enchaînement des deux parties, donne au film une cohésion inédite, qui prend alors toute sa dimension. Dans cette version, Kill Bill est définitivement le chef d'œuvre de Tarantino.

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