Une chronique rurale étrange et mystérieuse, à laquelle, je l’avoue, je n’ai pas compris grand chose…
(critique complète ci-dessous ou ici)
En 1899, par une nuit de tempête, Aimée, une jeune institutrice, arrive dans un hameau perdu dans la montagne. Elle doit faire face à la méfiance des habitants.
L’engloutie est une chronique rurale étrange et mystérieuse, à laquelle, je l’avoue, je n’ai pas compris grand chose…
Ça commence comme une chronique naturaliste dans un tout petit village en hiver, perdu dans la montagne. La jeune institutrice qui débarque est regardée avec méfiance, et elle doit faire face aux croyances et traditions montagnardes. Par ailleurs, un jeu de séduction et de désir s’instaure entre elle et les deux jeunes hommes du village. Cette partie n’est pas inintéressante…
Le film bascule alors dans le mystère, avec une disparition inexpliquée, sous une avalanche. Mais la dimension fantastique n’est pas vraiment assumée, on se perd dans des enjeux flous et des ellipses qui viennent ajouter au désarroi. Et ça se conclut en queue de poisson… Bref, je n’ai pas compris.
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