On retrouve avec plaisir l’univers dystopique de Panem qui fonctionne toujours bien à l’écran, tant par son monde cynique et violent que par son esthétique spectaculaire et rétro. (...) Ce qui déçoit, et c’est dommage parce que c’est quand même l’objet premier du film, c’est le “passage du côté obscur” du futur président Snow qui n’est pas très convaincant.
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