Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
mercredi 23 octobre 2024
Trois kilomètres jusqu'à la fin du monde : Une chronique de l’homophobie ordinaire, froide et implacable
Carla et moi : Entre comédie dépressive et comédie romantique. Savoureux.
Entre comédie dépressive et comédie romantique improbable, un mélange des genres assez étonnant mais tout à fait réjouissant, puisqu’il est abondamment assaisonné d’humour juif savoureux.
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Monsieur Aznavour : Un biopic frustrant, qui va trop vite et veut trop en dire
Le début du film est assez réussi. Ensuite ça va trop vite, notamment parce qu’on veut tout dire, évoquer toutes les chansons célèbres d’Aznavour… et il y en a beaucoup ! De ce fait, le film se transforme un peu en catalogue de ses chansons.
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mercredi 16 octobre 2024
Sauvages : Une jolie et utile fable écologique, poétique, drôle et engagée
Une jolie et utile fable écologique, poétique, drôle et engagée, avec une formidable animation en stop motion. Le récit est à hauteur d’enfant. L’histoire est donc assez simple mais avec de l’aventure, de la tendresse, de l’humour, de la poésie.
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L'amour ouf : un film généreux et sincère mais maladroit et clinquant
Un film ambitieux, généreux et sincère dans ses intentions… mais le résultat ne m’a pas convaincu. J’ai trouvé le film maladroit et clinquant.
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Miséricorde : s'arranger avec sa conscience...
Sous la forme d’un polar rural, un conte amoral et cynique autour du désir et de la culpabilité. Dans un récit finement orchestré, le film crée un climat trouble, où l’inquiétant s'insinue dans le quotidien, et où les secrets et les non-dits pèsent lourd.
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jeudi 10 octobre 2024
Niki : Portrait d’une artiste et récit d’une émancipation par l’art
Concentré sur quelques années de la vie de Niki Saint-Phalle, le film évoque l'éclosion de l’artiste, qui découvre dans la douleur sa voie créatrice, comme une façon de surmonter la blessure intime et profonde de son enfance.
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L'histoire de Souleymane : Un moment de vérité et d’humanité blessée qu’on prend en plein cœur
C'est bien à un thriller qu'on assiste, un thriller du quotidien, haletant et sans répit... La dernière partie du film est comme le point d’orgue du récit et offre quelques minutes absolument bouleversantes. Un moment de vérité et d’humanité blessée qu’on prend en plein cœur.
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The Apprentice : Un portrait sans concession, mordant, drôle... et terrifiant
mercredi 2 octobre 2024
Joker - Folie à deux : Une suite inutile...
Une suite inutile, qui n’apporte rien au premier film, voire même qui prend un contre pied regrettable par rapport au long-métrage initial.
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All we imagine as light : beaux portraits féministes, délicats et lumineux
Un récit féministe mais sans être militant ou démonstratif. Le film s'écoule, lentement, délicat et plein de douceur, et il devient lumineux dans sa dernière partie, avec quelques accents oniriques, pour laisser poindre un espoir.
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Quand vient l'automne : mélancolique et ludique, un récit qui joue avec le doute
Le récit est malin et joue beaucoup sur l’ambiguïté et le doute, jusqu’au bout. Le film est un puzzle qu’on essaie petit à petit de reconstituer. Mais, avec les ellipses du récit et les non-dits, il nous manque des pièces !
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