Le récit d’une utopie théâtrale qui tourne court (on le comprend dès la scène d’ouverture) au milieu d’un conflit tragique, absurde et incompréhensible. Le film est toutefois un peu frustrant...
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Le récit d’une utopie théâtrale qui tourne court (on le comprend dès la scène d’ouverture) au milieu d’un conflit tragique, absurde et incompréhensible. Le film est toutefois un peu frustrant...
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Leigh Whannell s’attaque à une autre figure incontournable du cinéma de genre : le loup-garou. Et c'est à nouveau très réussi. Il en propose une lecture intime, dans un récit qui a également une dimension métaphorique, notamment autour de la masculinité et de l’héritage familial.
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Une petite merveille de poésie, de mélancolie et de facétie cruelle. Le film navigue avec brio entre gravité et humour, pour aborder de nombreux thèmes existentiels : la mort, la maladie, la solitude, la religion, les addictions…
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Un beau double portrait, plein de délicatesse, d’une jeune femme en quête de ses racines et qui voit dans un dessinateur de bd français le possible père qu’elle n’a jamais connu. De cette rencontre impromptue va naître un lien pudique.
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Une histoire d’amour contrariée, inspirée de la vie même des parents de la réalisatrice. C’est normalement un gage d’authenticité et pourtant le film m’est apparu un peu artificiel.
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Un pur mélodrame, plutôt classique mais maîtrisé, fort bien réalisé. Il est surtout formidablement interprété par deux grands acteurs, lumineux et complices, Florence Pugh et Andrew Garfield, dont l'alchimie est parfaite à l’écran.
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Une comédie noire tout à fait réjouissante, qui a clairement un petit parfum de Fargo. Évidemment, le film n’atteint pas le génie des frères Coen, mais il assume quand même d’aller assez loin dans son côté noir et absurde et ça c’est une bonne nouvelle.
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Bird est une étonnante chronique sociale à la lisière du fantastique, une fable sur l'adolescence et un récit initiatique. Il est question de misère, d’errance et de violences sociales… et d’amour, malgré tout.
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