Le point de départ de l’histoire est original mais le récit est sans réelle surprise, jusqu’à un dénouement assez prévisible. Mais le voyage, quoiqu’un peu long, n’est pas désagréable.
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Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
Le point de départ de l’histoire est original mais le récit est sans réelle surprise, jusqu’à un dénouement assez prévisible. Mais le voyage, quoiqu’un peu long, n’est pas désagréable.
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Gladiator 2 est une caricature de péplum, mais qui donne l’impression de se prendre au sérieux. Le péplum ne fait pas, en général, dans la dentelle mais là, c'est trop, juste grandiloquent.
Une fable caustique et gore, qui assume jusqu’au bout le genre du body horror. C’est donc sanglant, viscéral et gore, avec toutes sortes de fluides abondamment répandus et des scènes qui retournent un peu l’estomac.
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Une nouvelle variation sur la complexité des sentiments, un marivaudage espiègle et mélancolique à la fois. Le film n’est pourtant pas qu'un exercice de style. Il propose une exploration fine de la complexité des sentiments.
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Une tragi-comédie romantique survoltée et cruelle, dans laquelle on rit beaucoup mais qui laisse finalement - et c’est intentionnel - un goût amer. On est loin du conte de fées !
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Pour son dernier (et possiblement ultime) film, Clint Eastwood réalise un exercice de style brillant, un film profondément eastwoodien, qui explore une fois de plus les zones grises… et nous laisse face à nos questions !
Entre comédie dépressive et comédie romantique improbable, un mélange des genres assez étonnant mais tout à fait réjouissant, puisqu’il est abondamment assaisonné d’humour juif savoureux.
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