mercredi 25 février 2026

Rue Malaga : Un joli film, lumineux et mélancolique à la fois

 

Un joli film, lumineux et mélancolique à la fois, mais aussi plein de malice. Le récit s'écoule tranquillement, presque confortablement, dans la belle lumière de Tanger...

(critique complète ci-dessous ou ici)

Maria Angeles a près de 80 ans et vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc. Lorsque sa fille Clara vient la visiter et lui annonce qu’elle va vendre l’appartement dans lequel elle vit depuis si longtemps, sa vie bascule. Mais Maria Angeles est bien décidée à rester dans cette ville où elle est née et elle a vécu toute sa vie… 

Rue Malaga est un joli film, lumineux et mélancolique à la fois, mais aussi plein de malice. Certes, le récit s'écoule tranquillement, presque confortablement, dans la belle lumière de Tanger, mais c’est aussi l’occasion de découvrir la communauté hispanophone importante dans cette ville tout au nord du Maroc.

Le film est lumineux par le portrait sensible qu’il propose d’une octogénaire bien décidée à ne pas quitter sa maison et attachée à ses racines. Il l’est aussi par son histoire d’amour, inattendue mais belle, filmée avec délicatesse et même une certaine sensualité. L’amour n’a pas d'âge ! Et puis il y a aussi l’humour, souvent pétillant, dans les dialogues et les situations amusantes. 

Mais le film est également mélancolique par le regard qu’il porte sur l’âge et la vieillesse, l’attachement à ses racines et l’incapacité d’y renoncer, la difficulté à comprendre ses enfants devenus adultes…

Au coeur du film, Carmen Maura est magnifique. 

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Rue Malaga, un film de Maryam Touzani
avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane

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