mercredi 4 février 2026

The Mastermind : Un film de casse pas comme les autres, ironiue et désabusé

 

Un film de casse pas comme les autres. Si on y retrouve les ingrédients du genre, ils sont traités de façon originale, sur un ton souvent ironique (parfois même burlesque) et plutôt désabusé.

(critique complète ci-dessous ou ici)

Dans le Massachusetts, en 1970, JB Mooney est un père de famille qui décide de se reconvertir, secrètement, dans le trafic d'œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe quatre tableaux. Mais tout ne se passe pas comme prévu et il doit entamer une cavale pour échapper à la police. 

The Mastermind est un film de casse pas comme les autres. Si on y retrouve les ingrédients du genre (repérage, constitution de l’équipe, cambriolage… et cavale), ils sont traités de façon originale, avec un rythme assez nonchalant (à l’image de son héros un peu perdu), qui entre en contraste avec une excellente bande originale jazzy, très présente. Ajoutez à tout cela un ton souvent ironique (parfois même burlesque) et plutôt désabusé et vous obtenez un film tout à fait singulier. 

L’antihéros central, incarné avec classe par l’excellent Josh O’Connor, est un loser maladroit et déboussolé, mais aussi attachant dans ses failles et ses fêlures. 

Quant à la mise en scène de Kelly Reichardt, elle est d’une précision étonnante dans ses cadrages, la composition des plans, la photographie, avec une reconstitution minutieuse des années 1970. 

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The Mastermind, un film de Kelly Reichardt
avec Josh O'Connor, Alana Haim, John Magaro

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