C’est incontestablement brillant, avec une caméra virevoltante, un récit énergique, chaotique, grinçant… et sans doute un peu tapageur à la longue.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Marty Mauser, 23 ans, travaille dans le magasin de chaussures de son oncle. Mais ce qu’il veut, c’est juste gagner assez d’argent pour se rendre à Londres et participer au tournois international de tennis de table. Car l’ambition de Marty, c’est devenir le plus grand athlète mondial de ce sport, et d’être célèbre. Et pour cela, il est prêt à tout.
Après son frère Ben (Smashing Machine), c’est au tour de Josh Safdie de sortir son film réalisé en solo. On y retrouve l’énergie qui caractérisait les deux précédents films réalisés avec son frère : Good Time et Uncut Gems. C’est incontestablement brillant, avec une caméra virevoltante, un récit énergique, chaotique, grinçant… et sans doute un peu tapageur à la longue.
Marty Supreme est un peu longue fuite en avant (un peu trop… le film aurait gagné à être un peu plus court), un récit frénétique à deux cents à l’heure, à la suite d’un jeune homme ambitieux et arrogant, culotté, charmeur et arnaqueur, qu’on peut trouver agaçant, et même assez antipathique, dans la presque totalité du film.
Évidemment, il y a la performance de Timothée Chalamet, très investi dans son rôle, et tout à fait convaincant. Autour de lui, on croise toute une galerie de personnages hauts en couleur, et rarement fréquentables.
Les frères Safdie en solo, c'est très bien... mais jusqu'ici un petit cran en-dessous par rapport à leurs réalisations en duo.

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