Un récit de résistance au régime des mollahs, avec l’évocation toujours glaçante de l’oppression en Iran à l'égard des femmes mais aussi et surtout l’hommage au courage de celles qui refusent de se résigner.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Tarlan, enseignante et militante à la retraite, s’inquiète pour sa fille adoptive, Zara, qui est maltraitée par son mari. Ce dernier est un homme influent, proche du régime. Un jour, alors qu’elle rend visite à sa fille, elle est témoin d’une scène qui va bouleverser sa vie. Va-t-elle céder aux pressions et se taire, ou prendre le risque de parler pour obtenir justice ?
La femme qui en savait trop est un récit de résistance au régime des mollahs, avec l’évocation toujours glaçante de l’oppression en Iran à l'égard des femmes mais aussi et surtout l’hommage au courage de celles qui refusent de se résigner. Comme le beau personnage central du film.
Le film est en écho direct au mouvement “Femme, vie, liberté”, une forme de résistance pacifique de femmes qui dansent tête nue dans les rues. Plusieurs images d’archives sont d’ailleurs montrées pendant le générique de fin, avec le nom de quelques jeunes femmes, aujourd’hui disparues à cause de leur courage…
Le film est relativement aride, quasi-documentaire, pour une description clinique de la réalité. Il se termine toutefois de manière presque lyrique, poétique, dans une belle scène finale, qui garde espoir malgré tout, un espoir qui repose tout entier sur la jeune génération.
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