Lucky est un vieux cow-boy solitaire, un peu bougon et qui se rebelle un peu contre tout. Il vit dans une petite ville perdue au milieu du désert. Ses journées sont faites de ses exercices du matin, ses mots-croisés, parfois devant des jeux télévisés, et surtout ses déambulations dans la ville et ses rencontres quotidiennes, à l'épicerie, au café, au bar...
Le film, lent, au rythme d'une ballade country, offre un portrait attachant d'un vieil homme qui arrive au terme de sa vie, qui ne croit pas à l'existence de l'âme mais s'interroge à sa façon sur le sens de la vie. Le film, lui, a une âme. A travers ses personnages, leurs liens et leur amitié, et surtout à travers son personnage central, incarné par Harry Dean Stanton, acteur fétiche de David Lynch (lui-même présent au casting !) et dont c'était le dernier rôle au cinéma, à 90 ans. A cet égard, c'est aussi un film hommage...
Un bien joli film.
Mes critiques n'engagent que moi, elles sont forcément un peu subjectives... le cinéma, c'est d'abord de l'émotion !
lundi 18 décembre 2017
Le crime de l'Orient-Express : honnête, sans plus
Cette nouvelle adaptation d'un des romans les plus célèbres d'Agatha Christie est honnête... mais sans plus. Ceux qui ne connaissent pas le dénouement prendront sans doute plaisir à démêler l'intrigue à tiroirs. Pour les autres, évidemment, le fait de savoir qui est coupable ôte une partie non négligeable du plaisir.
Pourtant le casting offre une belle brochette d'acteurs... mais qui tous sont sans grand relief. Kenneth Branagh, en réalisateur-acteur, se donne le plus beau rôle et attire toute la lumière sur son personnage. Et puis il y a toujours le problème des acteurs anglophones qui jouent le rôle d'un personnage francophone et parlent français... ce n'est vraiment pas crédible aux oreilles des francophones !
Pourtant le casting offre une belle brochette d'acteurs... mais qui tous sont sans grand relief. Kenneth Branagh, en réalisateur-acteur, se donne le plus beau rôle et attire toute la lumière sur son personnage. Et puis il y a toujours le problème des acteurs anglophones qui jouent le rôle d'un personnage francophone et parlent français... ce n'est vraiment pas crédible aux oreilles des francophones !
mercredi 13 décembre 2017
Star Wars - Les derniers Jedi : un spectacle total !
Il n'y a pas à dire, ça me fait toujours le même effet... Quand je vois apparaître sur l'écran "il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine", puis en gros caractère "Star Wars" avec la musique de John Williams, et puis le texte d"introduction qui défile, je kiffe !
Si je n'avais pas boudé mon plaisir pour le retour de Star Wars avec l'épisode 7, je suis carrément emballé par cet épisode 8 ! Le film est épique (un vrai film de guerre), spectaculaire (la scène du vaisseau bélier en vitesse lumière est proprement ahurissante !), fun (avec un bon calibrage de l'humour), plein de rebondissements, de l'émotion, un final grandiose. Bref, un spectacle total !
Le film s'intègre parfaitement dans la mythologie Star Wars. On y retrouve tous les ingrédients, avec son bestiaire intergalactique foisonnant, ses mondes étonnants, ses personnages archétypaux... et puis la Force, évidemment (et la musique de John Williams !).
Cet épisode 8 est bien le pendant de l'Empire contre-attaque, les références sont nombreuses et sautent aux yeux des fans, mais sans pour autant que ce soit un copier-coller, loin de là (un des principaux reproches qui étaient faits à l'épisode 7). Et le scénario nous réserve même quelques jolies surprises (rien, je ne dirai rien !).
Et puis on retrouve avec plaisir, et émotion, les héros historiques de la saga. Les adieux à Carrie Fisher sont très émouvants (mais pas du tout larmoyants !). Et surtout il y a le vrai retour de Luke Skywalker : un des personnages centraux de l'épisode 8, avec un Mark Hamill en tout point excellent. Et petit à petit, le passage de flambeau continue à se faire avec la nouvelle génération. Rey et Kylo Ren prennent de l'épaisseur et deviennent des personnages de plus en plus intéressants.
Franchement, il est permis de se demander si cet épisode 8 n'est pas le meilleur de la saga depuis le fameux épisode 5 (l'Empire contre-attaque)... En tout cas, JJ Abrams a maintenant la pression pour l'épisode 9 qu'il réalisera : Rian Johnson a placé la barre haute ! Mais la bonne nouvelle, c'est que le réalisateur des derniers Jedi a été engagé pour réaliser la nouvelle trilogie, après celle qui est en cours. On n'a pas fini de visiter une certaine galaxie lointaine, et c'est tant mieux !
Si je n'avais pas boudé mon plaisir pour le retour de Star Wars avec l'épisode 7, je suis carrément emballé par cet épisode 8 ! Le film est épique (un vrai film de guerre), spectaculaire (la scène du vaisseau bélier en vitesse lumière est proprement ahurissante !), fun (avec un bon calibrage de l'humour), plein de rebondissements, de l'émotion, un final grandiose. Bref, un spectacle total !
Le film s'intègre parfaitement dans la mythologie Star Wars. On y retrouve tous les ingrédients, avec son bestiaire intergalactique foisonnant, ses mondes étonnants, ses personnages archétypaux... et puis la Force, évidemment (et la musique de John Williams !).
Cet épisode 8 est bien le pendant de l'Empire contre-attaque, les références sont nombreuses et sautent aux yeux des fans, mais sans pour autant que ce soit un copier-coller, loin de là (un des principaux reproches qui étaient faits à l'épisode 7). Et le scénario nous réserve même quelques jolies surprises (rien, je ne dirai rien !).
Et puis on retrouve avec plaisir, et émotion, les héros historiques de la saga. Les adieux à Carrie Fisher sont très émouvants (mais pas du tout larmoyants !). Et surtout il y a le vrai retour de Luke Skywalker : un des personnages centraux de l'épisode 8, avec un Mark Hamill en tout point excellent. Et petit à petit, le passage de flambeau continue à se faire avec la nouvelle génération. Rey et Kylo Ren prennent de l'épaisseur et deviennent des personnages de plus en plus intéressants.
Franchement, il est permis de se demander si cet épisode 8 n'est pas le meilleur de la saga depuis le fameux épisode 5 (l'Empire contre-attaque)... En tout cas, JJ Abrams a maintenant la pression pour l'épisode 9 qu'il réalisera : Rian Johnson a placé la barre haute ! Mais la bonne nouvelle, c'est que le réalisateur des derniers Jedi a été engagé pour réaliser la nouvelle trilogie, après celle qui est en cours. On n'a pas fini de visiter une certaine galaxie lointaine, et c'est tant mieux !
lundi 11 décembre 2017
Les gardiennes : un beau film dépouillé à la photo sublime
En 1915, à la ferme du Paridier, ce sont les femmes qui font tourner l'affaire familiale pendant que les hommes sont sur le front. Le travail est dur et Hortense finit par engager Francine, une jeune fille issue de l'assistance publique, pour les aider.
Les Gardiennes est un film dépouillé qui évoque la Grande Guerre en rendant hommage aux femmes, restées à l'arrière. Alors que les hommes font la guerre, les femmes doivent faire tourner les affaires familiales, toujours dans l'attente de nouvelles et dans la crainte de ne jamais revoir leur fils ou leur mari. Le film prend son temps pour évoquer le dur labeur aux champs, la vie rude dans la campagne au début du XXe siècle, mais aussi pour magnifier les visages, dans l'innocence de l'enfance ou burinés par le temps. Le tout grâce à une photographie sublime de Caroline Champetier : certains plans sont dignes de grands maîtres de la peinture, il y a du Millet dans la scènes champêtres, du De la Tour dans les scènes intérieures, du Turner pour certains paysages... A noter également la belle musique originale signée Michel Legrand !
Et puis il y a un trio d'actrices magnifiques. La jeune Iris Bry est une belle découverte à suivre, Laura Smet apparaît pour la première fois à l'écran avec sa mère, Nathalie Baye, qui est une fois de plus époustouflante.
Vraiment un beau film.
Les Gardiennes est un film dépouillé qui évoque la Grande Guerre en rendant hommage aux femmes, restées à l'arrière. Alors que les hommes font la guerre, les femmes doivent faire tourner les affaires familiales, toujours dans l'attente de nouvelles et dans la crainte de ne jamais revoir leur fils ou leur mari. Le film prend son temps pour évoquer le dur labeur aux champs, la vie rude dans la campagne au début du XXe siècle, mais aussi pour magnifier les visages, dans l'innocence de l'enfance ou burinés par le temps. Le tout grâce à une photographie sublime de Caroline Champetier : certains plans sont dignes de grands maîtres de la peinture, il y a du Millet dans la scènes champêtres, du De la Tour dans les scènes intérieures, du Turner pour certains paysages... A noter également la belle musique originale signée Michel Legrand !
Et puis il y a un trio d'actrices magnifiques. La jeune Iris Bry est une belle découverte à suivre, Laura Smet apparaît pour la première fois à l'écran avec sa mère, Nathalie Baye, qui est une fois de plus époustouflante.
Vraiment un beau film.
Santa et Cie : un conte de Noël familial avec de l'humour de les Nuls dedans !
Quelques jours à peine avant Noël, tous les lutins du père Noël tombent soudainement malade en même temps. C'est la catastrophe : comment fabriquer les jouets et les emballer à temps pour les livrer à Noël ? Une seule solution, trouver au plus vite de quoi les soigner : il faut de la vitamines C pour 92000 lutins ! Mais ça ne se révélera pas aussi simple que ça... parmi les humains, il ne suffit de demander pour avoir immédiatement ce qu'on veut, et les gens ont du mal à croire que cet homme barbu est vraiment le père Noël ! Et puis, le père Noël se révèle être un grand enfant... naïf, impatient (il demande toutes les 30 econdes : "on y va ?"). Qui plus est, il croit connaître les enfants, mais il ne les connaît que par les lettres qu'ils lui envoient et comme des petits anges paisibles qui dorment dans la nuit de Noël... La réalité est toute autre !
Santa et Cie est un conte de Noël, familiale et loufoque, avec de l'humour de les Nuls dedans. C'est du pur Chabat, pour petits et grands. Les adultes aussi y trouvent leur compte (en particulier les fans de les Nuls, qui seront à l'affût des références qui jalonnent le film). Les dialogues sont drôles, avec le détournement d'expressions, des clins d'oeil réjouissants, de jolies idées dans la mise en scène (en particulier la fabrique de jouets du père Noël !), on croise plusieurs "guests" au cours de l'histoire et on a même droit à une petite scène post-générique (restez jusqu'au bout !). Et tout se terminera bien, évidemment ! Ne boudez pas votre plaisir...
Santa et Cie est un conte de Noël, familiale et loufoque, avec de l'humour de les Nuls dedans. C'est du pur Chabat, pour petits et grands. Les adultes aussi y trouvent leur compte (en particulier les fans de les Nuls, qui seront à l'affût des références qui jalonnent le film). Les dialogues sont drôles, avec le détournement d'expressions, des clins d'oeil réjouissants, de jolies idées dans la mise en scène (en particulier la fabrique de jouets du père Noël !), on croise plusieurs "guests" au cours de l'histoire et on a même droit à une petite scène post-générique (restez jusqu'au bout !). Et tout se terminera bien, évidemment ! Ne boudez pas votre plaisir...
mercredi 6 décembre 2017
Suburbicon : une comédie satirique qui se termine en jeu de massacre jouissif
Le film commence avec une vraie fausse pub pour Suburbicon, petite ville résidentielle parfaite et paisible, le rêve américain incarné. Au début, c'est une comédie satirique sur l'American Way of Life dans les années 50 d'une famille parfaite : Gardner Lodge, son épouse Rose et leur fils Nick sont beaux, ils s'aiment et ont une belle maison...
Et puis l'arrivée d'une famille noire (du jamais vu à Suburbicon !) va faire ressortir les pires instincts racistes de la population. En parallèle, le drame fait irruption dans la famille de Gardner Lodge (je vous laisse le découvrir...). Alors le film devient cynique. Puis, il tourne au véritable jeu de massacre... alors que la haine raciste gagne encore en ampleur dans la petite ville de Suburbicon. Et le film finit par faire éclater en mille morceaux, tachés de sang, un certain rêve américain. C'est noir... et jouissif !
Le scénario est signé des frères Coen : pas de doute, on retrouve bien leur humour noir si caractéristique dans le film. Il y a des accents hitchcockiens dans Suburbicon, dans l'histoire, la réalisation et l'excellente musique d'Alexandre Desplats, qui fait penser parfois à du Bernard Herrmann. Le casting est impeccable : Matt Damon (étonnant à contre-emploi !), Julian Moore (en parfaite housewife... enfin presque !), l'excellent Oscar Isaac (dans un petit rôle savoureux).
Alors bien-sûr il y a un déséquilibre entre les deux fils narratifs au détriment de la famille noire américaine... Leur histoire offre plus un cadre qu'une partie très étoffée de l'intrigue. Mais si on l'enlève, le film perd de sa portée symbolique. Et la dernière image offre une belle conclusion, qui indique une direction, envoie un message.
Je ne comprends pas vraiment les réserves exprimées par la plupart des critiques que j'ai lues. Moi, j'ai vraiment été conquis par le film de George Clooney. Pour moi, Suburbicon est incontestablement une des comédies américains de l'année !
Et puis l'arrivée d'une famille noire (du jamais vu à Suburbicon !) va faire ressortir les pires instincts racistes de la population. En parallèle, le drame fait irruption dans la famille de Gardner Lodge (je vous laisse le découvrir...). Alors le film devient cynique. Puis, il tourne au véritable jeu de massacre... alors que la haine raciste gagne encore en ampleur dans la petite ville de Suburbicon. Et le film finit par faire éclater en mille morceaux, tachés de sang, un certain rêve américain. C'est noir... et jouissif !
Le scénario est signé des frères Coen : pas de doute, on retrouve bien leur humour noir si caractéristique dans le film. Il y a des accents hitchcockiens dans Suburbicon, dans l'histoire, la réalisation et l'excellente musique d'Alexandre Desplats, qui fait penser parfois à du Bernard Herrmann. Le casting est impeccable : Matt Damon (étonnant à contre-emploi !), Julian Moore (en parfaite housewife... enfin presque !), l'excellent Oscar Isaac (dans un petit rôle savoureux).
Alors bien-sûr il y a un déséquilibre entre les deux fils narratifs au détriment de la famille noire américaine... Leur histoire offre plus un cadre qu'une partie très étoffée de l'intrigue. Mais si on l'enlève, le film perd de sa portée symbolique. Et la dernière image offre une belle conclusion, qui indique une direction, envoie un message.
Je ne comprends pas vraiment les réserves exprimées par la plupart des critiques que j'ai lues. Moi, j'ai vraiment été conquis par le film de George Clooney. Pour moi, Suburbicon est incontestablement une des comédies américains de l'année !
mardi 5 décembre 2017
Coco : un joli divertissement familial, tendre et émouvant
Miguel est un petit garçon qui rêve de devenir musicien. Le problème est que dans sa famille, la musique est bannie, depuis que son arrière-arrière-grand-père a abandonné sa famille pour sa passion : la musique. Miguel, lui, veut accomplir son rêve, inspiré par son idole : Ernesto de la Cruz, le plus grand chanteur de l'histoire du Mexique. Un jour, dans des circonstances étonnantes, Miguel se retrouve au pays des Morts... et là il va apprendre la véritable histoire de sa famille !
Coco est une très jolie histoire pour petits et grands, qui parle de mémoire, de famille, de musique et de célébrité. Un film qui parle aussi de transmission familiale, sur fond de tradition populaire mexicaine.
L'animation est superbe, très colorée et inventive. C'est la qualité Pixar. L'histoire est pleine de tendresse et d'émotion (j'ai versé ma petite larme à la fin du film...) avec juste ce qu'il faut de touches d'humour. Vraiment un très joli divertissement familial.
Coco est une très jolie histoire pour petits et grands, qui parle de mémoire, de famille, de musique et de célébrité. Un film qui parle aussi de transmission familiale, sur fond de tradition populaire mexicaine.
L'animation est superbe, très colorée et inventive. C'est la qualité Pixar. L'histoire est pleine de tendresse et d'émotion (j'ai versé ma petite larme à la fin du film...) avec juste ce qu'il faut de touches d'humour. Vraiment un très joli divertissement familial.
lundi 4 décembre 2017
Plonger : un film immersif, déroutant mais intéressant
Le film raconte l'histoire d'un couple, celui de Paz, une photographe espagnole toujours en quête d'expérience et de voyages, et de César, un ex-grand reporter de guerre. Le couple vit un amour passionnel jusqu'à ce que Paz tombe enceinte. La perspective de l'arrivée inattendue de cet enfant va mettre le couple en péril, en particulier Paz qui se sent étouffer.
La première partie du film évoque ce couple gagné petit à petit par la crise. Le récit est elliptique et destructuré, la caméra est immersive, avec de superbes images. C'est un peu déroutant mais vraiment intéressant et très personnel. Dommage que la deuxième partie perde en grâce et en mystère, pour se terminer un peu à la manière du Grand Bleu où les dauphins sont remplacés par les requins...
Mais, ne serait-ce que pour sa première partie et sa réalisation très personnelle de Mélanie Laurent, ce film mérite l'attention.
La première partie du film évoque ce couple gagné petit à petit par la crise. Le récit est elliptique et destructuré, la caméra est immersive, avec de superbes images. C'est un peu déroutant mais vraiment intéressant et très personnel. Dommage que la deuxième partie perde en grâce et en mystère, pour se terminer un peu à la manière du Grand Bleu où les dauphins sont remplacés par les requins...
Mais, ne serait-ce que pour sa première partie et sa réalisation très personnelle de Mélanie Laurent, ce film mérite l'attention.
Le brio : une jolie joute entre Daniel Auteuil et Camélia Jordana
Neïla vient de Créteil et s'est inscrite en droit à la grande faculté de Paris Assas. Elle arrive en retard le premier jour et est pris à parti par son professeur, réputé pour son cynisme et son sens de la provocation. Un nouveau dérapage qui finit par faire le buzz sur Internet. Poussé par le président de l'université, pour se racheter une conduite, il accepte finalement de préparer Neïla pour le concours d'éloquence.
Souvent drôle et vif dans la relation entre ce professeur et cette élève que tout semble séparer mais qui sont finalement très proches, le film vaut surtout pour le duo formidable formé par un Daniel Auteuil une nouvelle fois parfait et une Camélia Jordana qui démontre qu'elle est définitivement une très bonne actrice.
Mais le film revêt quand même parfois un côté un peu artificiel. Le concours d'éloquence l'est un peu quand même... mais du coup, ça déteint aussi sur d'autres scènes qui auraient mérité plus de simplicité (comme le conseil de discipline par exemple). Le film est aussi moins convaincant dans le registre de la romance entre Neïla et son petit ami. Mais ça reste un film plaisant qui permet une jolie joute entre les deux principaux acteurs.
Souvent drôle et vif dans la relation entre ce professeur et cette élève que tout semble séparer mais qui sont finalement très proches, le film vaut surtout pour le duo formidable formé par un Daniel Auteuil une nouvelle fois parfait et une Camélia Jordana qui démontre qu'elle est définitivement une très bonne actrice.
Mais le film revêt quand même parfois un côté un peu artificiel. Le concours d'éloquence l'est un peu quand même... mais du coup, ça déteint aussi sur d'autres scènes qui auraient mérité plus de simplicité (comme le conseil de discipline par exemple). Le film est aussi moins convaincant dans le registre de la romance entre Neïla et son petit ami. Mais ça reste un film plaisant qui permet une jolie joute entre les deux principaux acteurs.
La villa : beaucoup de nostalgie... et un peu d'ennui
Alors que leur père a fait une attaque, deux frères et une soeur se retrouvent dans la villa de leur enfance. Des retrouvailles qui sont l'occasion pour eux de revenir sur le passé et d'évoquer ce qu'ils ont gardé des idéaux que leur père a voulu leur transmettre.
La villa est une chronique familiale pleine de nostalgie, autour de l'équipe habituelle de Robert Guédiguian. Et Jean-Pierre Darroussin est toujours aussi excellent : ses réplique sont sans doute les meilleurs moments du film ! Pour le reste, je me suis quand même un peu ennuyé... Je n'ai pas vraiment accroché, surtout lorsqu'arrive cette histoire de migrants comme un cheveu sur la soupe, et avec la métaphore appuyée tout au long du film du train qui passe.
La villa est une chronique familiale pleine de nostalgie, autour de l'équipe habituelle de Robert Guédiguian. Et Jean-Pierre Darroussin est toujours aussi excellent : ses réplique sont sans doute les meilleurs moments du film ! Pour le reste, je me suis quand même un peu ennuyé... Je n'ai pas vraiment accroché, surtout lorsqu'arrive cette histoire de migrants comme un cheveu sur la soupe, et avec la métaphore appuyée tout au long du film du train qui passe.
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