Un blockbuster à l’ancienne, ambiance eighties, aux accents spielbergiens appuyés, pour une histoire abracadabrantesque. Le film est toutefois trop inégal pour convaincre, même s’il n’est pas sans attrait.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Une nuit d’orage, tout le quartier paisible d’Oak Street se retrouve transporté dans le passé, au temps des dinosaures. La famille Platt devra rester unie si elle veut survivre dans ce nouvel environnement hostile…
La fin d’Oak Street est un blockbuster à l’ancienne, ambiance eighties, aux accents spielbergiens appuyés (Jurassik Park, ET…), pour une histoire abracadabrantesque. Le film est toutefois trop inégal pour convaincre, même s’il n’est pas sans attrait.
Il y a en effet de bonnes idées, des scènes réussies avec des dinosaures plutôt cool mais il y a aussi des ratés, en particulier la conclusion.
C’est avant tout un popcorn movie, mais on a parfois l’impression que le réalisateur aimerait emmener son histoire ailleurs, assumant un côté plus sombre… avant de revenir aux codes voire aux clichés du film familial. On sent David Robert Mitchell (réalisateurs des excellents et audacieux It Follows et Under the Silver Lake) à l'étroit...
On sort donc du film avec un sentiment mitigé. C’est divertissant, mais il y avait mieux à faire.

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