Un road movie bouleversant, plein de tendresse et de détresse à la fois, celle d’un père seul avec ses enfants, en situation de précarité.
(Critique complète ci-dessous ou ici)
Un jour, au petit matin, Ella et Charlie son frère sont réveillés par leur père. Sans leur expliquer, il les embarque pour un long voyage en voiture, direction le Nebraska.
Sur la route d’Omaha est un road movie bouleversant, plein de tendresse et de détresse à la fois, celle d’un père seul avec ses enfants, en situation de précarité.
Au fur et à mesure du récit, on comprend petit à petit les enjeux, on devine les intentions du père mais il faut attendre le dénouement du film pour saisir le fin mot de l’histoire, et notamment pourquoi il se rend avec ses enfants dans le Nebraska.
Le récit, en réalité, nous est raconté principalement à hauteur d’enfant, en particulier à travers le regard d’Ella, 9 ans, qui comprend comme elle peut ce que son père essaye de lui cacher. Il en ressort un mélange d’innocence enfantine et de profonde mélancolie. Le récit est tenu, sobre, intimiste, ce qui ne l’empêche pas d'être extrêmement émouvant, sans pathos.
La petite Molly Belle Wright est tout simplement extraordinaire de naturel dans le rôle d'Ella. Quant à John Magaro, il est d’une sensibilité déchirante. Un très beau premier long-métrage réalisé par Cole Webley.

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