Contrairement à ce que pourrait laisser penser le pitch, on n’est pas du tout dans un thriller ! Très loin de là, même… C’est au contraire un film qui prend son temps, dans une mise en scène minimaliste qui vise un réalisme presque documentaire.
(critique complète ci-dessous ou ici)
Veska est archéologue. Elle travaille sur une fouille proche d’une petite ville à la frontière bulgare, Svilengrad, aux confins de l’Europe. C’est l’occasion pour elle de renouer avec SaId, un ami d’enfance, dont la voiture vient d’être volée. En voulant l’aider, Veska va se retrouver progressivement au cœur d’une société criminelle dont l’emprise règne sur la ville.
Contrairement à ce que pourrait laisser penser le pitch, on n’est pas du tout dans un thriller ! Très loin de là, même… C’est au contraire un film qui prend son temps, dans une mise en scène minimaliste qui vise un réalisme presque documentaire. Avec des dialogues. Beaucoup de dialogues. Et très peu d’action. En fait, il ne se passe pas grand chose. Autant dire que je me suis quand même passablement ennuyé devant cet anti-western statique, malgré ses intentions féministes... surtout que le film dure 2h40 !
J’avoue que je n’ai pas compris le prix du jury du dernier Festival de Cannes attribué au film. C’est sans doute que je suis passé à côté de quelque chose… ou alors j'étais trop fatigué, en fin de festival, quand je l'ai vu. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas le courage de retenter l'expérience au cinéma.

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